DANS TES YEUX JE VOIS MES YEUX, T'EN AS D'LA CHANCE, SA TE DONNE DES LUEURS D'INTELLIGENCE .

DANS TES YEUX JE VOIS MES YEUX, T'EN AS D'LA CHANCE, SA TE DONNE DES LUEURS D'INTELLIGENCE .



"Pourquoi fumez vous et buvez vous autant?
Sa m'enleve un peu de la lucidité qui est trop dur parfois sur le réel."

Moi je me saoule avec du Gainsbourg et du Brel.

SUCK BABY SUCK.

A Saint Petersbourg.On a perdu la guerre.Pas celle des canons.Mais celle des idées Y'a Olga la blonde.Celle qu'on appelle espoir.Et celle qui éspère.De refaire le monde.Un monde fait de lumière.Et de neige en été.Et de soleil d'hiver.Et de nuit d'amour.A Saint Petersbourg.Moi je n'irai jamais.Plus je te regarde.Et plus je sais.Que je t'aimes.Mon ailleurs Mon Amour.Puisque l'âme est la richesse.A Saint Petersbourg..

# Posté le dimanche 23 mars 2008 13:41

Modifié le jeudi 29 janvier 2009 15:07

Dans les périodes d'apaisement, on croit toujours avoir vaincu nos démons interieurs. On s'imagine qu'à la longue, on a fini par leur faire la peau. Qu'on les a éloignés pour de bon. A jamais et pour toujours. Mais c'est rarement le cas. Le plus souvent, ils sont toujours là, tapis quelque part dans l'ombre. Guettant inlassablement le moment où l'on baissera la garde. Et quand l'amour s'en va...

Dans les périodes d'apaisement, on croit toujours avoir vaincu nos démons interieurs. On s'imagine qu'à la longue, on a fini par leur faire la peau. Qu'on les a éloignés pour de bon. A jamais et pour toujours. Mais c'est rarement le cas. Le plus souvent, ils sont toujours là, tapis quelque part dans l'ombre. Guettant inlassablement le moment où l'on baissera la garde. Et quand l'amour s'en va...
Et s'écouter cent fois recommencer nos vies
Se redonner encore et encore notre avis
Que nous n'écouterons pas et faire des paris
Que nous saurons perdus

Viens, je t'emmène
Où l'illusion devient réalité
Viens, je t'emmène
Derrière le miroir de l'autre côté...


HUMAIN TROP HUMAIN.

On se tirera à Dole sur nos petits vélos.
On se saoulera dans mon petit jardin jusqu'a ne plus savoir que dire.

Toi petite tu es de la dynamite.

Ça va, ça va, ça va, ça va je t'aime
Ça va, ça va, ça va, ça va tu m'aimes
Ça va, ça va, ça va, ça va on s'aime
Oui ça va très bien

# Posté le lundi 18 août 2008 05:44

Modifié le samedi 13 septembre 2008 15:16

On ne joue pas avec le feu mais on accepte de s'y brûler.

Sorry angel.Sorry so.C'est moi qui t'est suicidée mon amour,je n'en valais pas la peine.Tu sais.Sans moi tu as décidé, un beau jour décidé que tu t'en allais.Le compte avait commencé.A rebours.Etait-ce vertige déveine.Qui sait?Un voyage un aller seul.Au long court.D'où l'on ne revient jamais.Sorry angel.Sorry so.Moi j'aurais tout essayé mon amour .C'était vraiment pas la peine.Je sais que c'était foutu d'avance mon amour.
Je n'ai ni remord ni regret.C'est moi qui t'est suicidée.Mon amour.Moi qui t'ai ouvert les veines.Je sais
Maintenant tu es avec les anges.Pour toujours.Pour toujours et à jamais
Sorry angel
Sorry so

# Posté le jeudi 17 juillet 2008 06:40

Modifié le mercredi 15 avril 2009 15:28

Dans les draps de satin.Noir étaient nos nuits blanches.Allez, envoie le corps, au défi de l'hardcore .Aller envoie tes rêves aller envoie tes lunes .Allez crame mon âme qui nous brûle passion que nous mène l'union aux hallucinations, que s'arrête le temps! Que continue l'instant! Aller délivre moi du plaisir qui nous ronge. Allez libère toi au violent de nos songes .Allez, transe avec moi sans jamais t'arrêter, toute nue sous l'orage, je veux te voir pleurer..

Dans les draps de satin.Noir étaient nos nuits blanches.Allez, envoie le corps, au défi de l'hardcore .Aller envoie tes rêves aller envoie tes lunes .Allez crame mon âme qui nous brûle passion que nous mène l'union aux hallucinations, que s'arrête le temps! Que continue l'instant! Aller délivre moi du plaisir qui nous ronge. Allez libère toi au violent de nos songes .Allez, transe avec moi sans jamais t'arrêter, toute nue sous l'orage, je veux te voir pleurer..
CHAPITRE 8.UNE SAISON EN ENFER.

L'amour est à réeinventé.La vraie vie est ailleurs.Des siécles et des siècles s'enfuirent au lointain comme des orages.Je le tins contre moi et il se mis à pleurer.C'était le premier c'était le seul rêve.Mais là bas que ferons nous? Rien on EXISTERA!Olala qu'est-ce que l'on va s'ennuyer.Non c'est ça la vie.

Elle avait des bagues à chaque doigt,Des tas de bracelets autour des poignets,.Et puis elle chantait avec une voix.Qui sitôt m'enjôla.Elle avait des yeux, des yeux d'opales.Qui m'fascinaient, qui m'fascinaient,Y avait l'ovale d'son visage pâle.De femme fatale qui m'fut fatal .On s'est connus, on s'est reconnus,.On s'est perdus de vue, on s'est r'perdus d'vue.On s'est retrouvés, on s'est réchauffés.Puis on s'est séparés.Au son des banjos, je l'ai reconnu.Ce curieux sourire qui m'avait tant plu.Sa voix si fatale, son beau visage pâle.M'émurent plus que jamais.Je me suis soûlé en l'écoutant.L'alcool fait oublier le temps.Je me suis réveillé en sentant.Des baisers sur mon front brûlant..




Etre suspendu à un mur de pierres brutes.
Le lacher.
Faire confiance à la vie.
Avoir peur du vide.



Se prendre une claque dans sa geule.
SORTIR D'UN MAUVAIS REVE.

"Dis, quand reviendras-tu?Dis, au moins le sais-tu?Que tout le temps qui passe ne se rattrape guère...Que tout le temps perdu ne se rattrape plus!Je vais, je viens, je vire, je me tourne, je me traîne.Ton image me hante, je te parle tout bas et j'ai le mal d'amour, et j'ai le mal de toi."
Il manque un temps à ma vie.Il manque un temps j'ai compris.Il me manque toi.Il manque ton rire à l'ennui.Où tu es j'irai te chercher.Je saurai te trouver où tu te caches laisse moi deviner..

Aime moi moins mais aime moi longtemps.

Pleure je l'ai fais avant toi et sa ne sert à rien.A quoi bon les sanglots innonder les coussins?

N'être que son corps et n'eprouver que la simple epreuve d'exister.



# Posté le samedi 17 mai 2008 07:56

Modifié le lundi 28 juillet 2008 13:45

Le 27° jour, la lumière disparut.La 27° nuit n'en finirait plus.[1987.]

Le 27° jour, la lumière disparut.La 27° nuit n'en finirait plus.[1987.]
On regrette des faits, des actes, des paroles mal interpretées, on oublie, on pense, on repense.On s'en veut, on en parle plus,on y repense, on essaie d'oublier.Mais c'est toujours là.

IL va falloir relever la tête bien haut.

Il y'a le temps qui passe, il y'a toi, il y'a nous,
Et il y'a tes yeux qui me tuent quand tu me dis que c'est finis.



Je n'ai jamais eu beaucoup de place dans sa vie,c'était ses amours, sa musique et puis ses rêves à lui, ses songes les plus noirs; et moi je n'étais qu'une enfant qui aurai voulu être à la place de ces femmes qui étaient aimées d'une passion dévorante.Une passion ephemère.Parce que vous vous contenterez de la monotonie d'un amour beaucoup moins éphémère. Votre vie deviendra routine, vous ne saurez pas saisir un instant, une seconde, un sourire, une musique qui vous fait chavirer de l'autre côté.Le regarder, les regarder avec ce regard de ce bleu lancinant, ce regard où reste enfouie plein d'illusions de sillusions.Vouloir l'oublier pour y penser encore plus.A vouloir trop jouer, on s'y perd :dans sa propre pièce de théatre qui est notre vie, on jouera la comédie mais n'oublie pas que tu vas mourir.Tu fais de ta vie une peinture abstraite qui se détache de l'irréel, personne ne connait l'auteur de cette toile, elle est baptisée d'un nom étrange: "la vie".Ta toile ne pourra pas être détruite pour être plus belle, plus irréel.Il faudra choisir une route alors je choisirai la pluie,acide à m'en bruler le coeur.Je grimperai encore plus haut, encore plus vite le bloc de pierre qu'on à nomé la vie.Vouloir grimpé trop rapidement peut provoquer une chute mortelle.Et moi cette enfant qui regardait ce grand homme avec un désir fou de sentir ses bras m'enlacés et de l'entendre dire que jaillis en moi 7 etincelle d'en- vie.Attendre ces lettres à chaque jours d'anniversaires, les plus beaux cadeaux que je n'ai jamais eu.Mieux que ton super pc,mieux que ton magnifique appareil photo, mieux qu'une bague à 12 carrats, mieux qu'une rolex, mieux que tout l'argent possible, mieux que tes nouvelles chaussures super tendance trop hype.Juste un simple morceau de papier soigneusement décoré au gré des ses envies, ses mots inscrits là pour toujours.La seule chose qui ne peut disparaitre, ses mots à lui, parce que même dans son coeur moisi flotte encore ses mots, et moi ses mots je les posséde la seule chose qui me reste réellement, je les gardes tout prés de moi a chaque instant, mieux que des images, mieux que la vie celle qui me faisait rêver à travers ses phrases à lui .Je n'en ai reçu que 13 je n'en recevrai pas une de plus.13.Avec lui les cours de maths prenaient un sens irréel, la table de 7 était sa préféree, facile alors à apprendre.Les multiplications, divisions, additions prenaient un sens magique à croire que même ses chiffres à lui peuvent faire rêver.Et pour cause le probléme était trés simple mére lapin veut rejoindre le ciel avec ses supers carottes volantes combien lui en faudrait il sachant que une carotte peut parcourir 200 kilométres? N'être qu'une enfant vouloir grandir trop vite pour pouvoir peut être avoir une chance de partager encore plus.Je n'ai pas grandis assez vite.Le temps devenait irréel, et ,7 marche à gravir, la fait tomber.Il provoqua sa chute.Il n'a pas attendu,je n'étais pas assez,personne n'était assez pour satisfaire son besoin d'inconnu, j'aurai voulu être ce : assez pour satisfaire ensemble notre besoin d'inconnu..Arrêter quand c'est encore beau.Se noyer à l'alcool,se saouler à ses musiques, se conssumer à ses cigarettes, se nourrir de ses mots.Croire encore à l'ephémere le temps d'une vie.Croire à la vie.

Dieu est mort.

# Posté le samedi 12 avril 2008 08:03

Modifié le dimanche 21 septembre 2008 08:12