L'enfant bleu.

L'enfant bleu.
Dans ta poche cette ordonnance, pliée, repliée, flétrie, usée.
Je t'ai admiré pour ça je crois.
L'appartement était vide, depuis j'ai reçu une carte postale où tu disais que tu tu étais bien.
Moi je t'ai aimé pour tout cela.

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# Posté le mercredi 15 avril 2009 15:40
Modifié le jeudi 30 avril 2009 15:14

7 minutes de plaisir.Donne moi quelque chose qui ne meure pas..

7 minutes de plaisir.Donne moi quelque chose qui ne meure pas..
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Un dernier mégot, le verre du condamné. Un baiser de Margot et vive l'éternité.
Eddy Constantine.






















Si on refaisait la vie. Si on était beaux cette nuit. J'ai du pognon, je peux faire plisser mes rides, là, jusqu'au coin des yeux. Marche avec moi.Le bel incendie. Mate le bonheur à travers la vitrine du magasin des produits fins.Le sentiment que c'est trop tard. Que tout est trop tard. C'est faux.Tout vit.Même moi.Même toi. En reprendre encore pour des siècles de cette vie infernale.
C'est beau une ville la nuit.






# Posté le mercredi 24 décembre 2008 09:32
Modifié le lundi 12 janvier 2009 16:10

Pour survivre à l'humanité par la finalité on perd la vitalité.

Pour survivre à l'humanité par la finalité on perd la vitalité.
Tromper sa solitude et oublier qu'il nous manque l'essentiel.


Tu penses, des gens de peu de prix, des gens négociés au rabais, des gens qui ne te vont pas. Mais de toute façon, personne jamais ne te va, personne jamais ne te fait sentir que tu as un prix, et tous, il te semble qu'ils t'accablent de leurs prévenances résignées, de leus acceptations de bêtes pour les humiliations dont tu les nourris. Bouches ouvertes, ils avalent aussi ce fatras qui te sort de la bouche. Ils ne sont pas difficiles. Ils mangent de tout, de véritables omnivores, malgré leur placidité de ruminants. Alors, tu les en gaves, sans qu'ils protestent jamais, tu parles et ils se taisent, l'air de comprendre et de respecter. Mais c'est n'est pas du respect que de t'écouter sans broncher,comme s'ils n'entendaient pas que la seule chose que tu aies à leur dire, c'est non. Un non que tu leurs jettes à la figure tandis qu'ils te regardent en souriant, bienveillants et pacifiques. Comme s'il y'avait quelque chose à comprendre, mais quand on reçoit une gifle on n'essaie pas de comprendre, on réagit. Pourtant ils font les sourds, ils font les morts.Tant pis pour eux qu'ils en crevent de ta froideur, de ton manque de spontaneité, de ton indifférence, en se croyant héroiques parce qu'ils le font sans se plaindre, avec une constance d'imbéciles.
Et puis un jour sa ne prend plus, tu fais de ton mieux pour faire semblant de vivre, mais c'est tout ce que tu peux donner puisque tu n'as rien reçu.


Et si tu remplaces "tu" par "je". Sa donne quoi?

Diffuse la décadence image de déchéance.

Hallelujah





# Posté le mercredi 08 octobre 2008 16:02
Modifié le dimanche 30 novembre 2008 13:38

Et de temps en temps un petit porno.

Et de temps en temps un petit porno.
J'ai tout joué. Toujours cru que la vie n'était qu'une répétition générale d'autre chose.

Je n'avais besoin de personne et personne n'avait besoin de moi...



L'amour comme un boomerang
Me reviens des jours passés
A s'aimer comme des dingues
Comme deux fous à lier..

G.



# Posté le samedi 13 septembre 2008 13:40
Modifié le mardi 06 janvier 2009 16:04

........................................................................................................................................................................................................................................................La vie , la vraie vie c'est quoi? Ne me dis pas que c'est ça.Allez souviens toi de cette nuit, c'est la promesse de l'infini...Tu iras sur ton lit que nous avons souillé la veille au soir, tes draps porteront encore mon odeur. Tu seras épuisé, tes nuits manqueront aux miennes, et tu te reveilleras seul. T'es plutôt obligée de boire pour oublier. Pour m'oublier, te libérer de ma présence. Je te hante et tu n'y peux rien. Et si tu crois que c'est facile, que tu vas pouvoir me virer à coup de vodka, tu te trompes. Et tu me trompes. Amuse-toi, profite tant que tu veux. Je suis là et je reste. Quoi qu'il arrive. Même dans le lit d'un autre, c'est moi qui suis entre tes cuisses. Je serais toujours là. Les nuits fauves mon amour. ........................................................................................................................................................................................................................................................

........................................................................................................................................................................................................................................................La vie , la vraie vie c'est quoi? Ne me dis pas que c'est ça.Allez souviens toi de cette nuit, c'est la promesse de l'infini...Tu iras sur ton lit que nous avons souillé la veille au soir, tes draps porteront encore mon odeur. Tu seras épuisé, tes nuits manqueront aux miennes, et tu te reveilleras seul. T'es plutôt obligée de boire pour oublier. Pour m'oublier, te libérer de ma présence. Je te hante et tu n'y peux rien. Et si tu crois que c'est facile, que tu vas pouvoir me virer à coup de vodka, tu te trompes. Et tu me trompes. Amuse-toi, profite tant que tu veux. Je suis là et je reste. Quoi qu'il arrive. Même dans le lit d'un autre, c'est moi qui suis entre tes cuisses. Je serais toujours là.  Les nuits fauves mon amour. ........................................................................................................................................................................................................................................................
"C'est moi que tu aimes. Allez, dis le, que c'est moi que tu aimes. S'il te plaît dis le. J'les vois les mots. Ils sont coincés entre tes dents, tu les as au bord des lèvres. Je t'en prie fais en sorte qu'ils sortent dans l'ordre. "C'est- toi - que - j'aime". Cherche un peu, prend du recul, & regarde nous. On était bien, hein? Dis le qu'on était bien.. Tu m'aimes plus? Bien sûr que si tu m'aimes. Hein, c'est pas vrai que tu m'aimes? Ecoutes, j'peux plus faire marche arrière. Je t'aime. C'est pas définitif, biensûr. Mais on peut pas dire non plus que ce soit passager, tu comprends? S'il te plaît, dis moi que tu m'aimes, que c'est moi & pas une autre. Tu m'as pris mon indépendance, c'était à tes risques & périls. Maintenant tu te demmerdes, t'as une p'tite fille qui est amoureuse de toi qui t'colle au cul."

Sentir cette odeur familière cette nuque tant de fois caressée.Ne plus savoir pourquoi on reste. Par habitude ? Peut être. Pour tromper, notre ennui à deux. S'habituer l'un à l'autre s'habituer à la chaleur de l'autre. Le faire souffrir pour venger notre mal à nous. Croire un instant que tout va bien et que nous finirons ensemble tout en sachant très bien que cela demeure inaccessible.Réfléchir pour ne plus subir se penser invincible et croire que les mots ne nous toucheront pas. Prendre enfin une décision cette décision de fin et puis se demander quelle sera notre vie après celle là. Comprendre que le moment est mal choisi. Se trouver toujours des excuses pour ne pas avoir à faire ce pas, mais savoir que ce n'est que ce point de non retour qui est présent depuis déjà trop longtemps. Comprendre qu'il est trop tard mais que c'est encore trop tôt. Que c'est bien trop court mais que ce temps nous à déjà bien trop abîmé. Ne plus comprendre quel genre d'amour nous unis. Tenir l'amour et savoir que l'on peut le lâcher savoir que tout peut s'effondrer. Ne former plus qu'une personne, repenser à tous les instants. Savoir qu'ils resteront et que se seront sûrement les plus beaux. Se demander quel sera notre destin si nous continuons à marcher ensemble. Ne pas se laisser tomber, penser à l'avenir. Avoir du piquant dans les yeux mais garder le sourire aux lèvres. Pleurer tout en sachant que sa ne sert à rien que les sanglots ne nous aideront pas. Dormir avec comme idée que demain tout sera effacé, que tout cela n'a été qu'un rêve. Que l'alcool nous démolissent que ces cigarettes nous consument en espérant renaître encore plus beaux plus forts. Bien sur qu'il y a les mots que je ne te dirai pas et que ceux-ci resteront en moi. On se crache à la gueule comme deux gamins, on se crache dessus ces mots que l'on regrette et qui reviennent comme une mélodie,à l'infini. On joue à qui fera le plus souffrir l'autre et l'on s'amuse pour sa fierté et il faudra gagner: par tous les moyens alors bien sur on en rajoute on continue on persiste, on se fait mal ,on s'abîme, on se déteste comme l'on s'aime. Evidemment que ton odeur manque à la mienne. Regarde comme on était heureux non pas heureux ce mot me fait peur. Regarde comme on se sentait vivant infiniment vivant infiniment libre. Oscillons maintenant dans le vrai dans le faux, dans le brut dans l'abstrait. Je crois trop peu en la vie et trop à l'amour, c'est peut être ça. Voyez vous comme je me suis attachée comme j'ai cru renaître comme j'ai pu cicatriser enfin. Voyez comme ça rend fort mais encore plus faible. Regardez où nous sommes maintenant :des claques dans la gueule. Des nouvelles blessures, des mensonges , des non-dits, de la joie beaucoup de rire sûrement des larmes sûrement trop sûrement pas assez .Avoir des rêves pleins la tête. On s'est laissé glisser, on a allumés des clopes, on a bu dés fois trop dés fois pas assez. On s'est détaché de la réalité on a bien trop imaginer pour vivre on a plutôt subi. Les choses vont vite elles ont pris une envergure inconsidérable. Aujourd'hui on est toujours là. La petite blondasse se relevera seule ou pas.

"Cher Amour perdu,

Je ne sais décidément pas où tu es parti, & à la limite je m 'en fous un peu, vois-tu. Tu es là sans être là, je sais pas si tu vois. Physiquement, je peux la sentir ta main sur ma peau, ton bassin contre le mien & tout le tintouin. Mais je crois, que le coeur n'y est pas. A vrai dire, je me demande même comment tu fais pour respirer alors que tes côtes ne renferment rien, ça ressemble plus à une cavité qu'à un monde parfait, par là. Il faut dire aussi que la démonstration c'est pas tellement ton domaine, & ça ne sert à rien que je me donne la peine de t'arracher un "Je t'aime" puisqu'il n'existe pas. Ca s'appelle la fatalité, mon Amour, c'est comme ça depuis toujours.
Enfin. Toujours est-il que j'ai besoin de toi. Tu y crois, toi? J'ai besoin de quelque chose qui n'est pas, un truc immatériel. Un truc abstrait, comme diraient les artistes. Quelque chose que j'ai cru avoir & que je n'ai finalement jamais vraiment eu.
Tu es là avec moi & tu ne m'aimes pas. C'est malheureux à dire mais c'est comme ça. Je comble l'attente de ton départ, & puis voilà.
"

Sors le scalpel la shooteuse et l'alcool.T'as pas ce qu'il faut?T'auras la vie banale.Docteur Docteur je suis une idole.Docteur fais moi SeX Symbol.

# Posté le jeudi 26 juin 2008 17:08
Modifié le lundi 12 janvier 2009 16:04